Quand les Whippets’ Days 2026 dépassent le simple rendez-vous canin
Les Whippets’ Days 2026 avaient tout pour attirer les passionnés de Whippets : des rings, des juges, des éleveurs, des visiteurs et des chiens venus défendre leur place. Sans oublier une épreuve de coursing très attendue et cette atmosphère à part que seuls les grands rendez-vous de race peuvent créer.
Cette nouvelle édition se déroulait, cette fois encore, sur la base du plan d’eau de Vieure, dans l’Allier. Le programme officiel annonçait une Régionale d’Élevage, une Nationale d’Élevage, puis une épreuve de PVL. À cela s’ajoutaient aussi une initiation au handling, le passage du TAN, un contrôle de toise, le BPV et un baptême PVL.
Autant dire que le Whippet avait de quoi occuper tout le week-end.
Mais cette année, je n’ai pas seulement observé des chiens en compétition. J’ai aussi vécu des retrouvailles, des discussions inattendues, des moments moins faciles, puis de vraies rencontres. Et c’est sans doute ce mélange entre compétition officielle et liens humains qui a donné aux Whippets’ Days 2026 une couleur si particulière.

Un évènement majeur autour du Whippet
Des chiffres qui confirment l’ampleur de l’événement
Les Whippets’ Days sont organisés par le Club Français du Whippet. En 2026, le CFW annonçait une belle édition avec 381 engagements : 126 en Régionale d’Élevage, 155 en Nationale d’Élevage et 100 en PVL.
Ces chiffres disent déjà beaucoup.
Ils montrent que ce rendez-vous n’est pas une petite rencontre confidentielle entre quelques passionnés. C’est un des événements les plus importants pour la race, avec une vraie densité de chiens, d’éleveurs, de propriétaires passionnés et de visiteurs.
Des juges venus poser un regard exigeant sur la race
Comme annoncé dans le programme officiel, les deux juges des expos étaient : Attila CZEGLEDI, venu de Hongrie, et Marko LJUTIC, venu de Croatie. Pour la PVL, les juges étaient Helge KRONSTEINER, d’Autriche et Pascal PELLEN-MUSSI, le président du Club Français du Whippet.




Ce n’est pas un simple détail dans un programme. Dans un événement comme les Whippets’ Days, le nom des juges compte forcément. Il influence les attentes, nourrit les discussions et participe parfois à cette tension particulière que l’on ressent autour des rings.
À la suite du tirage au sort effectué à l’ouverture de la Régionale d’Élevage, le juge 1 examinait les mâles et les baby / puppy femelles, tandis que l’autre évaluait les femelles à partir de la classe jeune. Le lendemain, pour la Nationale d’Élevage, les rôles étaient inversés.
Cette alternance permettait de croiser les regards sur les deux grandes journées d’exposition. Et comme les juges sont eux-mêmes éleveurs de Whippets, leur avis prend forcément une dimension particulière. Ils ne posent pas seulement un regard extérieur sur un chien présenté quelques minutes. Ils évaluent une construction, une allure, une expression de race, une cohérence d’ensemble.
Pour les participants, cela ajoute naturellement de l’enjeu. Pour les visiteurs, cela rappelle aussi que derrière la beauté apparente d’un ring, il y a une lecture précise, exigeante et parfois très technique du Whippet.
Des Whippets partout, mais jamais tous identiques
Pour quelqu’un qui aime le Whippet, ce type de week-end est forcément impressionnant. Pendant trois jours, on en voit partout. Près des rings. Dans les allées. Sous les barnums. Dans les bras parfois, roulés dans une couverture, ou dressés sur leurs longues pattes à observer le monde avec cet air à la fois digne, curieux ou légèrement dramatique qu’ils savent si bien prendre.
Il y a des jeunes chiens, des vétérans, des Whippets très habitués aux expositions, d’autres plus émus par l’ambiance. Des robes différentes, des allures variées, des tempéraments qui ne se ressemblent pas toujours.
Et c’est aussi cela qui rend ce type de rassemblement intéressant : il rappelle qu’il n’existe pas un Whippet figé dans une image parfaite. Il existe des Whippets, avec leurs lignées, leurs morphologies, leurs aptitudes, leurs histoires et leurs humains.

Vendredi : Entrer dans l’ambiance des Whippets’ Days 2026
Une première journée pour prendre ses repères
Le vendredi marquait le début officiel du week-end avec, notamment, l’initiation au handling, le passage du TAN (Test d’Aptitudes Naturelles), le contrôle de toise, la Régionale d’Élevage et le baptême PVL.
Cette première journée a tout de suite donné le ton.
De mon côté, je suis arrivée en début d’après-midi. Il serait donc faux de donner l’impression que j’ai tout suivi depuis le matin.
En revanche, j’ai rapidement retrouvé l’ambiance d’un grand rassemblement de Whippets : les installations, les chiens, les exposants, les conversations autour des rings, les personnes qui se croisent, se reconnaissent, s’observent ou se cherchent.
La première impression est toujours un peu particulière.
Même quand on est déjà venue l’année précédente, il faut reprendre ses repères. Où se placer ? Qui aller voir ? Comment entrer dans les échanges sans déranger ? Que regarder en premier ? Et comment profiter de l’événement sans vouloir être partout à la fois ? Parce que c’est aussi cela, les Whippets’ Days : un week-end dense, où l’on comprend vite que l’on ne pourra pas tout capter.



Quand passion-whippet sort de l’écran
Dès ce premier jour, deux abonnées sont venues vers moi parce qu’elles m’avaient reconnue. Ce moment m’a touchée plus que je ne l’aurais imaginé.
Derrière un blog, une newsletter ou un groupe Facebook, on voit des noms, des commentaires, parfois des réponses à un mail. Mais lorsqu’une personne vient vous parler dans la vraie vie, tout change. Il y a un sourire, un chien, une histoire, des questions. Et soudain, tout devient plus concret.
Et ce qui aurait pu rester un simple échange sympathique est devenu l’un des fils rouges du week-end. Nous avons passé beaucoup de temps ensemble, à observer les chiens, à discuter de l’ambiance, des rings, des éleveurs, des Whippets, et de tout ce qui fait que cette race prend parfois beaucoup plus de place dans nos vies qu’un simple chien de compagnie.


J’ai également retrouvé des éleveuses que je connaissais déjà. Et ces moments-là comptent.
Ils permettent de prolonger des échanges commencés ailleurs, de prendre des nouvelles, de reparler de chiens, de lignées, de projets, parfois simplement de partager quelques minutes dans l’agitation d’une journée très dense.
Dans un événement comme celui-ci, les discussions sont souvent brèves. On se croise entre deux jugements, on se parle près d’un ring, on reprend une conversation interrompue, on promet parfois de se recontacter plus tard.


Mais même ces échanges rapides ont de la valeur. Ils permettent de mieux comprendre le monde du Whippet, de mettre des visages sur des affixes, des histoires sur des chiens, des nuances derrière des choix d’élevage.
Quand on écrit derrière un écran, on ne mesure jamais vraiment jusqu’où les articles voyagent. On publie, on partage, on répond aux commentaires, on échange par mail. Puis, un jour, au bord d’un ring, une personne vous dit qu’elle connaît votre travail.
Là, tout devient plus réel.
Je ne suis pas éleveuse. Je ne suis pas juge. Et je ne suis pas professionnelle de l’exposition canine. Ma place est différente. Je suis propriétaire de Whippet, blogueuse, passionnée, avec un regard tourné vers les maîtres, les futurs adoptants et tous ceux qui veulent mieux comprendre cette race.
Et justement, un événement comme les Whippets’ Days permet cela : faire se rencontrer des mondes qui se côtoient parfois sans toujours se parler longtemps.

RE : Un rendez-vous plus sérieux qu’il n’y paraît
La Régionale d’Élevage du vendredi après-midi n’est pas une simple mise en bouche. Même si elle n’a pas le même poids symbolique que la Nationale d’Élevage du lendemain, elle reste un moment important. Les qualificatifs peuvent compter dans le cadre de l’homologation des titres de champions et de la cotation.
Autrement dit, ce n’est pas parce que l’ambiance paraît parfois détendue que les enjeux sont inexistants.
Sur le ring, tout compte. La présentation du chien, son allure, son équilibre, son comportement, la manière dont il se déplace, dont il se tient, dont il accepte ou non l’examen du juge. Pour le visiteur, cela peut sembler très codifié. Pour l’éleveur ou le propriétaire habitué, c’est souvent le résultat de beaucoup de travail.
Quand les enjeux deviennent visibles
Un Whippet présenté en exposition n’arrive pas là par hasard. Il y a derrière lui une naissance, une sélection, une lignée, des choix d’élevage, une préparation, des attentes. Parfois aussi des espoirs.
Alors oui, les résultats comptent. Et cela se ressent.
Dans les regards, dans les discussions, dans la manière de préparer les chiens, dans l’attention portée aux jugements ou dans les petits moments de joie ou de déception.
Ce vendredi des Whippets’ Days 2026 m’a rappelé que ce type d’événement n’est pas seulement un rassemblement convivial autour d’une race que l’on aime. C’est aussi un lieu où le Whippet est comparé, évalué, discuté, parfois défendu avec beaucoup d’engagement.
Et forcément, cela crée une pression particulière.
L’apéro des régions : Une belle idée, mais une convivialité pas toujours évidente…
Une intention conviviale sur le papier
Le vendredi soir, j’ai aussi assisté pour la première fois à l’apéro des régions.
Sur le principe, l’idée est vraiment sympathique. Chacun apporte un peu de chez soi, on partage, on goûte, on échange. Dans un grand rassemblement de passionnés, ce type de moment pourrait être l’occasion parfaite pour créer du lien autrement que devant les rings.
Pourtant, de mon côté, j’ai trouvé le contact plus difficile.
Je ne le dis pas comme un reproche. Simplement comme un ressenti.

Quand il n’est pas si simple de trouver sa place
Dans ce type d’événement, beaucoup de personnes se connaissent déjà. Certains groupes sont installés, certaines habitudes sont prises, certaines conversations sont déjà lancées avant même que l’on arrive.
Quand on vient avec une place un peu à part, ni éleveuse, ni compétitrice, il n’est pas toujours simple d’entrer naturellement dans ce cercle un peu fermé, avec ses habitudes, ses codes et ses affinités.
Evidemment, ce contraste m’a marquée et je suis donc sortie de ce moment un peu dépitée.
D’un côté, deux abonnées rencontrées presque spontanément dès le premier jour, avec qui les échanges ont été simples, chaleureux et naturels. Des éleveuses revues avec beaucoup de plaisir.
De l’autre, un moment officiellement pensé pour la convivialité, mais où je me suis sentie moins à ma place.
Une vraie discussion au moment où je ne l’attendais plus
Et c’est justement en sortant de cet apéro que j’ai croisé à nouveau une éleveuse que j’avais rencontrée l’après-midi.
Elle ne m’avait encore jamais rencontrée auparavant. Cependant, elle connaissait passion-whippet et c’est ce qui nous a permis de nous rapprocher.
Ainsi, c’est là, en dehors du cadre plus organisé de l’apéro, que nous avons vraiment pris le temps de discuter.
Comme souvent, la vraie rencontre n’a pas eu lieu là où elle était prévue. Elle est arrivée après.
Dans un moment plus simple, plus libre, moins codifié. Nous avons pu échanger plus naturellement, faire davantage connaissance, parler Whippets, élevage, blog, regard et place de passion-whippet dans cet univers parfois impressionnant.
Ce contraste m’a marquée.
D’un côté, un moment officiellement pensé pour la convivialité, mais dans lequel je ne me suis pas sentie très à l’aise.
De l’autre, une discussion imprévue, beaucoup plus fluide, qui m’a permis de mieux découvrir une personne très agréable et son regard sur la race.
Comme quoi, les rencontres ne se commandent pas. Elles ne naissent pas toujours dans les moments prévus pour cela. Parfois, elles surgissent dans une allée, au bord d’un ring, entre deux jugements ou devant un Whippet qui attire l’attention.
Et c’est peut-être ce qui les rend plus précieuses.
Samedi : Nationale d’Élevage et compétition au sommet



Une journée où l’enjeu change de niveau
Le samedi, place à la Nationale d’Élevage.
Là, l’ambiance change forcément de niveau. La NE reste un moment fort pour la race, avec des enjeux importants pour les éleveurs et les compétiteurs. Le programme officiel précisait d’ailleurs que cette Nationale d’Élevage permettait l’attribution du CACS comptant pour l’homologation du titre de Champion de France de conformité au standard.
On sent donc que tout devient plus sérieux.
Les chiens sont préparés avec soin. Les présentations sont précises. Les regards suivent les juges. Les résultats sont attendus. Les conversations autour des rings prennent parfois une autre intensité.
Il ne s’agit plus seulement de passer une belle journée entre passionnés. Pour certains, cette Nationale représente une étape importante dans le parcours d’un chien ou dans la reconnaissance d’un travail d’élevage.

Des Whippets magnifiques, mais une tension bien présente
Ce samedi m’a donné l’occasion de voir de très beaux Whippets, bien sûr. Mais aussi de ressentir, une fois encore, que la compétition n’est jamais totalement neutre.
Derrière l’élégance apparente des chiens, il y a des humains investis, parfois très émus, parfois tendus, parfois fiers, parfois déçus. Et c’est normal.
Lorsqu’un éleveur présente un chien en Nationale d’Élevage, il ne montre pas seulement un beau sujet. Il présente aussi une orientation, un travail, des choix, une vision du Whippet.
Cela peut donner de très beaux moments. Mais cela peut aussi créer des crispations.
Le Whippet, lui, garde cette capacité formidable à ramener tout le monde à la réalité. Même dans un cadre très sérieux, il reste un chien. Il peut être concentré, coopératif, élégant… ou décider que le sol, le vent, un autre chien ou l’humeur du jour méritent davantage son attention.
Et quelque part, cela fait du bien. Parce qu’un Whippet n’est jamais seulement une silhouette à juger. C’est un être vivant, avec son tempérament, ses émotions et sa manière bien à lui de traverser l’instant.
💡 Le saviez-vous ? A la fin des passages, le juge remet un feuillet, communément appelé « slip », dans lequel figurent le classement du chien et ses commentaires.
Dimanche : PVL sous un ciel moins clément

Une météo plus capricieuse pour terminer le week-end
Le dimanche, changement d’ambiance avec la PVL. Les deux premiers jours avaient été mitigés, mais plutôt cléments. Le ciel n’était pas toujours parfaitement dégagé, mais les conditions restaient acceptables pour profiter du site, observer les rings, discuter, prendre des photos et des vidéos.
Le dimanche, en revanche, la météo s’est montrée plus arrosée. Et forcément, cela change la perception de la journée.
La PVL sous la pluie n’a pas le même confort qu’une épreuve sous un beau soleil. Il faut gérer les vêtements humides, le terrain, le matériel, les chiens, les déplacements. L’ambiance devient plus sportive, plus brute, moins carte postale.
Mais cela colle aussi assez bien à l’esprit de la PVL.







Le Whippet en mouvement, loin de l’image fragile
La Poursuite à Vue sur Leurre montre le Whippet autrement. Sur un ring, il est présenté, placé, observé selon le standard. En PVL, il s’élance. Il poursuit. Il exprime son instinct, sa vitesse, son envie de courir.
Le programme officiel précisait que cette épreuve pouvait avoir valeur de championnat si plus de 50 Whippets étaient au départ. Avec 100 engagés annoncés par le Club Français du Whippet, cette journée avait donc un vrai poids sportif.
Et même sous la pluie, voir un Whippet courir reste toujours impressionnant.
En fait, cela rappelle que cette race ne se résume pas à une silhouette élégante sur un ring ou à un chien frileux lové sous un plaid. Le Whippet porte aussi en lui le mouvement, la poursuite, la puissance, l’explosion.
C’est peut-être cette contradiction qui le rend si fascinant. Il peut avoir l’air fragile. Puis, l’instant d’après, il part comme une flèche.
Sinon, comme on pouvait s’y attendre, la conduite technique a été très bien organisée par l’équipe du BFCC (Bresse Franche-Comté Coursing).
En revanche, la météo plus pluvieuse de l’après-midi a eu raison de moi et je ne suis pas restée jusqu’au bout, j’avoue… Pourtant, apparemment, la deuxième manche s’est terminée en 2h !








| Si cet article vous plait, vous pouvez aussi lire ou relire mon retour sur les Whippet’s days 2025 🐾 Comment plonger au cœur de sa passion ! |
Compétition et rencontres : Un équilibre fragile mais précieux
Ainsi, vous l’aurez compris, mêler compétition et rencontres n’a rien d’automatique.
La compétition peut concentrer les regards, tendre les conversations, absorber l’attention. Les rencontres, elles, demandent parfois un peu plus de disponibilité, de curiosité, de simplicité.
Mais, aux Whippets’ Days 2026, j’ai vu les deux.
En définitive, j’ai vu des chiens magnifiques, des présentations sérieuses, des compétiteurs concentrés, des éleveurs investis, une PVL attendue malgré une météo moins favorable.
Mais j’ai aussi vu des sourires, des discussions spontanées, des liens naître entre passionnées, et cette sensation très particulière que Passion Whippet commence à exister autrement que sur Internet.
C’est sans doute ce que je retiendrai le plus de cette édition. Les résultats passeront peut-être. La pluie du dimanche restera dans quelques souvenirs. Les photos rappelleront les chiens, les rings, les allées, les moments forts. Mais les rencontres, elles, peuvent continuer. C’est d’ailleurs le cas pour mes deux abonnées qui ont partagé leurs coordonnées et qui envisagent même de se retrouver en juillet lors d’une exposition canine nationale.
Et pour moi, c’est peut-être la plus belle manière de répondre à la question posée par le titre de l’article. C’est en acceptant que l’une donne le cadre. Et que les autres donnent le sens.
Et vous, étiez-vous aux Whippets’ Days 2026 ? Votre regard complètera aussi l’histoire.Étiez-vous plutôt côté rings, côté PVL, côté élevage, côté visiteurs, ou simplement curieux de découvrir ce grand rendez-vous autour du Whippet ?Je serais ravie de lire votre ressenti dans « Laisser un commentaire » ci-dessous, via messages@passion-whippet.com, l’onglet « CONTACT» ou sur le groupe Facebook.
Parce qu’au fond, chaque regard complète un peu l’histoire de ce week-end.
Et si ça vous dit, on se retrouve pour la 4ème journée des Whippets’ Days 2026 ! Elle est prévue le 20 septembre 2026 à Liverdy-en-Brie pour l’ENC (Epreuve Nationale sur cynodrome).
À tout bientôt 🐾
Quelques informations complémentaires :
- « Bientôt… Les Whippets’ Days 2026 ! » – Club Français du Whippet
- « Les juges des Régionale et Nationale d’Élevage et PVL 2026 » – Club Français du Whippet

